| Biographie |
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Amaryllis Grégoire, soprano lyrique colorature, formée vocalement par Paule Daloze, obtient ses Premiers Prix et Diplômes Supérieurs de Perfectionnement aux Conservatoires Royaux de Bruxelles et de Gand. Pour avoir remporté la même année toutes les plus grandes distinctions, elle se voit attribuer les deux prix spéciaux Darius Lerminiaux et Jean Vindelinckx. Ont également participé à sa formation : Jules Bastin, Christiane Gruselle, Sena Jurinac, Zeger Vandersteene, ainsi que les chefs de chant Elisabeth Cooper et Janine Reiss. En 1991, elle est choisie par la RTBF pour représenter la Belgique dans le programme consacré aux jeunes musiciens au sein de la Communauté (mondiale) des Radios Publiques de Langue Française (CRPLF). En 1992, lors de la retransmission du Concours International Reine Elisabeth de Belgique, découverte par le public belge, en direct à la radio et la télévision, elle reçoit cinq rappels du public, en demi-finale. En 1993, les impresarios et directeurs de théâtres composant le jury du Concours International de Marmande (France) lui octroient le Deuxième Grand Prix Féminin Opéra. En 1995, elle est troisième finaliste sur 3.140 participants de 41 nationalités différentes au tournoi International de Musique AGIMUS de Rome. C’est Christiane Gruselle qui lui offre sa première chance à l’Opéra, en la recommandant pour le rôle de Marguerite de Faust (Gounod) aux côtés d’Alain Vanzo, Michèle Herbé et Louis Hagen William. Ensuite les engagements se succèdent jusqu’à l’invitation à Vienne en 1996 par le directeur du Staatsoper, Joan Holender, pour interpréter le rôle de « La Reine de la Nuit » (Mozart) qu’elle reprend depuis à Vienne, Salzbourg, Düsseldorf (Deutsche Oper am Rhein), etc… Elle incarne également quelque 15 autres premiers plans comme : Violetta (La Traviata / Verdi), Gilda (Rigoletto / Verdi), Mireille (Mireille / Gounod), Marie (La Fille du Régiment / Donizetti), Lakmé (Lakmé / Delibes), Leïla (Les Pêcheurs de Perles/ Bizet), Madame Herz (Der Schauspieldirektor / Mozart), etc…(voir en annexe « répertoire déjà joué sur scène ») Elle chante avec des égaux bonheurs et dextérités l’opéra, l’oratorio, la mélodie et la musique contemporaine. Dans ses récitals, elle est généralement accompagnée par son pianiste Luc Devos. Elle fait ses débuts à Salzbourg, au Grosses Festspielhaus, en musique contemporaine, accompagnée par l’orchestre du Mozarteum dans le « Divertissement opus 64 pour Soprano Colorature et 3 Groupes d’Orchestres » de Helmut Eder, sous la direction de Maître Ralf Weikert (qui avait déjà dirigé Amaryllis Grégoire au théâtre Bellini de Catane -Italie). Son succès est tel qu’elle est immédiatement invitée à rechanter dans cette même salle pour le concert de l’an 1998 « La Création » de Haydn accompagnée par Leos Svárovský à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Brno. Habituée des studios de radio, elle a notamment été enregistrée par la radio belge dans les « Carmina Burana » (Carl Orff) avec l’Orchestre National de Belgique dirigé par Yuri Simonov ; par la radio tchèque dans la salle Dvorák du Grand Rudolfinum de Prague dans le « Requiem » de Verdi sous la direction de Vladimir Válek (cet enregistrement fit l’ouverture d’Europalia Tchéquie à la radio belge en 1998); par la radio danoise dans « Exsultate, Jubilate » KV 165 (Mozart) avec Lavard Skov Larsen à la tête de l’Orchestre de Chambre des Solistes de Salzbourg en la cathédrale de Roskilde (Danemark), par la radio belge lors du concert de l’an 2001 dans le rôle de « l’Ange » du « Christus am Oelberge » de Beethoven, accompagnée par le Grand Orchestre Royal d’Harmonie des Guides dirigé par Norbert Nozy dans la Grande Salle du Conservatoire Royal de Bruxelles ou encore, par la radio danoise pour son récital « Les Oiseaux » et la Grand’Messe en Ut de Mozart accompagnée par l’Orchestre de la Wiener Kammerphilharmonie, etc… Toujours en musique sacrée, elle a aussi interprété le « Christus » de Liszt accompagnée par l’Orchestre Philharmonique de Brno sous la direction d’Aldo Ceccato au « Festival International Bruckner » de Linz (Autriche) dont le programme réunissait Robert Holl, Lorin Maazel, Sir Nevill Marriner. Et, entre bien d’autres engagements encore, dirigée par Michel Tilkin à la tête du Vlaams Radio Orkest, des Brussels Choral Society et Guildford Choral Society, elle a interprété la magnifique partie du soprano du Requiem de Verdi, dans la grande salle du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, sa ville natale… pour son plus grand plaisir. Lors de l’événement « Solistes à Val Duchesse » (Bruxelles), dont faisait partie également Barbara Hendricks, littéralement plébiscitée par le public (+ de 8500 personnes), Amaryllis Grégoire a été réengagée pour la réédition en 2005 « Solistes au Domaine » (Bruxelles), rencontrant le même succès.
Toujours en 2005, Amaryllis Grégoire a notamment donné son fameux récital « Les Oiseaux » avec son pianiste Luc Devos et interprété la Grand’Messe en Ut de Mozart accompagnée par l’Orchestre de la Wiener Kammerphilharmonie lors du festival de Roskilde au Danemark (voir § enregistrements ci-dessus).
A l’occasion des 175 ans de la Belgique, elle a interprété « Elvire » de La Muette de Portici d’Auber, qui n’avait plus jamais été jouée en Belgique depuis la révolution de 1830.
Depuis, elle a enchaîné le 1er rôle « Rési » dans « Valses de Vienne » de Johann Strauss et le rôle titre « la Traviata » de Verdi pour deux séries de représentations ; elle a à de multiples reprises été réclamée par le public afin de participer à « Solistes au Domaine » pour chanter en duo avec notamment José Van Dam, Barbara Hendricks et Ivan Rebroff (pour sa dernière apparition en public avant sa disparition) ; remportant le même succès considérable. Entre autres, elle a ensuite interprété le rôle de « Leïla » dans « Les Pêcheurs de perles » de Bizet, la Messe du Couronnement de Mozart, le « Kyrie Allo » de Robert Janssens, des récitals, etc …
« Amaryllis Grégoire possède une voix de soprano brillante et harmonieuse avec une culture souveraine du legato… » - Salzburger Volkzeitung - ‚ « Amaryllis Grégoire hat eine leuchtende und wohlklingende Sopranstimme und eine souveräne Legatokultur... » |


